le saule va né

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A la foire bio et aux festivités automnales… 29 août 2009

Construire: osierire des Sculpteurs du Possible!

Participer à quelques foires-expositions-manifestations afin de lancer la dynamique de formation professionnelle, de construction du projet commun osier-vannerie et cuisine végétarienne sauvage/ biologique sur Eourres (05300):  œuvres  arti-agricoles :

-la foire biologique d’Embrun( ancienne Des Crots) via l’association Genepi (cf.www.genepi-foire-bio.org/portail/) sous forme d’atelier de périgoudins (www.la-boutique-artisane.com/vannier-reprend-techniques-ancestrales-pour-realiser-pannier-perigourdin-xml-270-768.html) et autres articles pour tous publics;

-la rencontre de Ramatuelle des samedi 19 septembre(et dimanche 20-je n’y serai pas!)  par l’association Levez le soleil (http://levezlesoleil.free.fr/pages.php?pg=3) et

-le dimanche 20 septembre la journée du Patrimoine au Musée ethnobotanique de Salagon(04):  aussi Tressage de paniers périgourdins, de 10 H à 19 H ; avec: -Visites guidées du monument et des jardins, présentation de l’Installation artistique de Paule Riché sur le thème “Présence, terre,
univers” par l’artiste.Dans le cadre de l’exposition “Vanneries et tressages végétaux d’ici et d’ailleurs”, des démonstration de vanneries vous seront proposées tout au long de la journée par des vanniers et artisans d’art( c’est nous!). Vous aurez l’occasion de découvrir, ou de mieux connaître, ce savoir-faire traditionnel du tressage de l’osier : histoire, matériaux, techniques, formes et usages…qui perdure aujourd’hui.

Animations pour enfants autour de ces plantes à tordre et à tresser.

Une cerise: à 16h30, Chants a capella de Renat Sette.
Romances, chants de travail et de veillée pour évoquer les paysages et les gens de la Haute-Provence. (http://musee-de-salagon.com)

 

Construire dès maintenant l’autogestion, extrait de Raoul Vaneigem 17 avril 2009

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 0 12 43 0443

La société marchande a creusé sa tombe en faisant de la terre un cimetière. Elle offre aujourd’hui le spectacle de sa propre fin, dans le théâtre d’un monde en ruines où les masses anesthésiées semblent se résigner à disparaître avec lui. Ceux qui se contentent d’applaudir à l’effondrement du capitalisme financier ou à opposer une violence aveugle à la violence du profit ne font qu’entretenir cette fascination de l’autodestruction et du désespoir dont les mafias affairistes, idéologiques et religieuses ont besoin pour affermir leur emprise. Si nous ne sortons pas de la réalité économique en créant une réalité humaine, nous permettrons une fois de plus à la barbarie marchande de se perpétuer. De même que l’économie agraire de l’Ancien régime était une forme sclérosée qu’avec la révolution de 1789 l’économie de libre-échange allait briser pour prendre son essor, de même le capitalisme boursicoteur et spéculatif dont nous contemplons la débâcle s’apprête à laisser la place à un capitalisme redynamisé par la production d’énergies naturelles non polluantes, le retour à la valeur d’usage, l’agriculture biologique, un replâtrage hâtif du service public, une hypocrite moralisation du commerce. L’avenir appartient à des collectivités autogérées mettant la production de biens et de services indispensables (énergies naturelles, biodiversité, enseignement, maisons de santé, transports, métallurgie, textiles) au service de tous. Il s’agit de produire pour nous et non plus pour commercialiser des denrées que nous devrons acheter selon les prix du marché alors que les travailleurs les ont conçues et fabriquées. Il est temps de rompre avec les lois d’un affairisme qui programme avec sa faillite celle de notre existence. Il faut que les relations humaines supplantent les relations commerciales et les annulent. La désobéissance civile consiste à passer outre aux décisions d’un Etat escroquant les citoyens pour renflouer les escroqueries du capitalisme financier. Pourquoi payer à l’Etat-bankster des impôts destinés vainement à combler le gouffre des malversations alors que nous pouvons les affecter dans chaque collectivité locale à l’autofinancement des énergies gratuites ? La démocratie directe des assemblées autogérées est en droit d’ignorer les diktats de la démocratie parlementaire corrompue. Tirons parti de la mutation en cours pour constituer des collectivités où le désir de vivre l’emporte sur la tyrannie de l’argent et du pouvoir. La désobéissance civile envers un Etat qui nous escroque est un droit. Où vont nos taxes et nos impôts ? Non au secteur public, qui se délabre au profit d’escrocs étatiques et privés. Non aux écoles, en passe de devenir un élevage concentrationnaire d’esclaves jetés sur le marché. Non aux hôpitaux, gérés comme des entreprises à rentabiliser, où les patients deviennent des clients à rentabiliser, où les soins laissent place à l’affairisme. Non aux transports et aux postes, de plus en plus chers et de plus en plus chaotiques. Non aux industries prioritaires (textile, métallurgie, matières premières), qui font, plus que les secteurs parasitaires, les frais du capitalisme spéculatif. Non à la recherche et à la propagation des énergies non polluantes. Ils servent à renflouer les malversations bancaires, à combler le gouffre sans fond d’un déficit virtuel. J’ai conscience de l’ampleur de la tâche, mais j’aimerais attirer l’attention sur les questions suivantes, qui me paraissent prioritaires : Comment favoriser la mise au point des formes d’énergie gratuite à usage des collectivités locales et fédérées ? Comment constituer une coopérative d’investissement pour en financer la construction ? Comment organiser une production locale pour une consommation locale, afin d’assurer une gratuité des biens de survie, qui rende l’argent obsolète ? Comment généraliser l’occupation des usines, leur gestion et leur reconversion éventuelle par ceux qui y travaillent ? Comment mettre sur pied la gestion collective d’un fonds d’investissement constitué par une participation financière qui serait rendue possible par le refus des bénéficiaires de petits et de moyens revenus d’acquitter les taxes et les impôts prélevés par l’Etat-bankster ? La gratuité est l’arme absolue contre le système marchand. Comment en propager l’idée et la pratique ?

Créer et laisser vivre  un lieu où les accords du peuple ne se fondent ni sur la prédominance de la majorité sur une minorité ni sur aucune autre façon d’imposer son point de vue comme celle communément exercée par le pouvoir de ceux d’en haut, mais sur le respect mutuel entre toutes les composantes du peuple. Dans un tel lieu, nous nous proposons donc de lutter pour construire, consolider et relier des autonomies, estimant que l’autonomie des peuples, des groupes, des collectifs, des individus, des organisations et autres, constitue une alternative réelle d’opposition au système de gouvernement autoritaire actuel. L’autonomie entendue comme la construction d’autres réalités montrant qu’il existe une autre manière de changer les choses à la source, dans laquelle les peuples décident de leurs propres modes de vie, et non au sein d’institutions qui ne font que réformer l’oppression et la répression, comme le font les partis politiques qui produisent des tyrans, homme ou femme, des caciques et un autoritarisme chez tous ceux et toutes celles qui y accèdent à travers des postes qui leur confèrent une quelconque autorité.»

  • Comment favoriser la propagation des fermes dites biologiques et leur influence dans les villes ?

  • Comment multiplier de petites unités scolaires de proximité, d’où soient bannies les notions de compétition, de concurrence et de prédation ?

  • Comment doter les collectivités locales de maisons de santé, où les premiers soins puissent être assurés avec l’aide des médecins de campagne et de quartiers ?

  • Comment organiser un réseau de transports gratuits et non polluants ?

  • Comment mettre en pratique une solidarité active en faveur des enfants, des vieux, des malades et handicapés, des personnes en difficultés mentales ?

  • Comment mettre en ouvre des ateliers de création ouverts à tous ?

  • Comment reconvertir les supermarchés en entrepôts où les produits utiles et agréables fassent l’objet de trocs ou d’échanges de services en vue de favoriser la disparition de l’argent et du pouvoir ?

Il est temps de prendre conscience que le vieux monde s’effondre. Si nous ne voulons pas disparaître avec lui, la tâche la plus importante est de jeter les bases d’une société nouvelle.

A San Cristobal, l’Université de la Terre propose une formation gratuite dans les domaines les plus divers (en plus des matières traditionnelles : des ateliers de cordonnerie, de mécanique, d’électronique, de ferronnerie, de physique, d’agriculture naturelle, d’art culinaire, de musique, de peinture, etc.) La seule qualité requise est le désir d’apprendre. Il n’y a pas de diplôme mais on attend de « ceux qui savent » qu’ils communiquent gratuitement et partout leurs connaissances. Construire dès maintenant l’autogestion

Raoul Vaneigem

 

Conscientisation : science fiction ? 26 janvier 2009

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 3 03 44 0144
Ce n'est pas de la science fiction...

A faire suivre …svp.

    C'est de la conscientisation !

    Il est temps que l'information circule pour INVERSER la
    situation de destruction et d'esclavage en LIBERTÉ de CRÉER
    par la PENSÉE grâce à l'immense POUVOIR D'AIMER !

    /*/Si vous êtes encore capable de voir et de penser par vous-même
    vous n'hésiterez pas à difuser largement ce qui suit... et pour ceux
    qui ont une imprimante, à en faire circuler à tous ceux qui ne
    posséde pas internet !!/*/

    **CREATION D'UNE CRISE FINANCIERE PUIS ECONOMIQUE POUR ETABLIR UN
    NOUVEL ORDRE MONDIAL **

    Voilà ce que pourraient lire dans les livres d'histoire les futur
    générations: si notre humanité survie à ce qui se prépare.


    **1ère étape**

    **Production mondiale stable avec croissance régulière. Rachat et
    fusion des grands groupes (1ère étape de la mondialisation)
    apparition de nouveaux géants économiques. Dans un même temps aux
    USA, autorisations en masse de crédits à taux progressifs, à une
    grande partie de population non viable. Population qui va fortement
    s'endetter, pour accéder à la propriété (1 ère étape de la
    mondialisation). **

    **2ème étape**

    **Augmentation de la production par les nouveaux géants économiques
    pour innonder les marchés (en faisant croire à une forte demande des
    marchés asiatiques) afin de gonfler les stocks (2ème étape de la
    mondialisation) et pour faire croire dans un deuxième temps à des
    surcapacités de production mondiale. L'augmentation de la production
    entraînera une forte demande d'énergie et un choc pétrolier
    passager. Dopage des marchés et hausse des prix (pour engranger les
    fonds nécessaires avant la dépression programmée). Début des
    faillites des ménages aux USA, créant des avoirs pourris, début des
    suprimes. **

    **3ème'étape **

    **Les avoirs pourris font plonger les résultats des banques.
    L'augmentation des stocks commence à faire chuter les cours.
    Réaction des marchés financiers face aux subprimes US et aux stocks
    surabondants. Dépression et effondrement des marchés. Faillites des
    banques. Rachats et fusions des banques avec l'argent public,
    affaiblissant un peu plus les états (3ème étape de la
    mondialisation). Création de la crise financière. Effondrement des
    valeurs boursières des grands groupes, les rendant vulnérables aux
    OPA (Offre Public=2 0d' Achat, 3ème étape de la mondialisation). **

    **4ème étape **

    **Médiatisation à outrance de la crise financière, pour imprég
    les consciences qu'il y a récession économique. Fermeture en masse
    des unités de production les moins rentables, sans résistance des
    populations, car "c'est la crise". Rachat à bas prix et
    mondialisation des capacités de production, dans tous les
    domaines.Obtention des monopoles (4ème étape de la mondialisation).
    La constitution de stocks en amont permettra d'alimenter les
    marchés, pour ne pas risquer de voir repartir les prix à la hausse,
    avant d'avoir finalisé la 4ème étape. Augmentation du chômage et de
    la précarité par les fermetures en masse des usines. Création d'un
    climat de peur chez les populations mondiales, pour permettre une
    forte diminution des salaires et une remise à plat des avantages
    sociaux. Réformes voir suppressions à terme des couvertures
    sociales, des retraites, des services publiques de la santé, de
    l'éducation, etc. Tout cela sans trop de résistances, car « c'est la
    crise » **

    **5ème et dernière étape instituant le nouvel ordre mondial**

    **Dans un premier temps, il pourrait y avoir des risques de
    soulèvements entre les pouvoirs poussant au nouvel ordre mondial et
    les populations de la planète qui n'en veulent pas.**** _Si
    nécessaire, la révélation au grand public de l'existence de vies
    extraterrestres agressives, pourrait permettre de finaliser la
    militarisation de l'espace.Ce qui empêchera toutes
    interventions pacifiques (d'éventuelles forces supérieures) ou
    encore, permettra de tuer dans l'oeuf tous pays ou mouvements
    réfractaires. De fortes augmentations des prix, affaibliront les
    plus démunis et augmenteront les écarts entre les classes sociales.
    L'appauvrissement général diminuera la population mondiale par la
    récession, la famine et les maladies (tous continents confondus).
    **_L'utilisation de la technologie HAARP pourrait permettre
    d'amplifier les phénomènes naturels, afin de déclencher des
    catastrophes dites naturelles et accélérer la réduction des
    populations sur les continents._**** Le chaos général ainsi créé,
    permettant de faire passer les réformes. Des campagnes dites de
    vaccination pourront aussi permettre de réduire les populations sans
    faire de vagues. L’instauration d'un nouvel ordre mondial sera ainsi
    sournoisement instauré, sans contre pouvoirs dans les domaines de la
    finance, de l'énergie, des matières premières et de l'alimentation,
    mettant à genoux toute la planète. La mise en place de puces dans le
    corps de chaque individu permettra un fichage, pour ne garder que
    ceux utiles. Autrement dit. La vie telle que vous la connaissez
    aujourd'hui n'existera plus, vous serez devenu les objets du nouvel
    ordre mondial**

    **QUE FAIRE. POUR EMPÊCHER L'IRRÉPARABLE?**

    **Ne croyez pas que ce que vous venez de lire est un scénario
    catastrophe de sciencèfiction, ou les déblatérassions d'un fou, ou
    encore qu'il est impossible que cela puisse arriver; car c'est en
    train de se passer sous vos yeux (observez et analysez). Nous sommes
    déjà au début de la 4ème étape, programmée pour 2009 et 2010. Si
    vous pensez ne pas être concerné par ce que vous venez de lire, vous
    avez tord. Car très bientôt, votre vie et la vie en générale telle
    que nous la connaissons tous, n'existera plus. Les pouvoirs en place
    savent bien de quoi ils parlent, lorsqu'ils nous disent qu'après la
    crise, plus rien ne sera comme avant!!! Votre plus grand tord et de
    penser que vous ne pouvez rien faire et de laisser vos pouvoirs aux
    autres, pour régler les problèmes du monde. Car non seulement ils ne
    régleront rien (depuis combien de décennies la faim dans le monde
    devrait avoir disparue ?) mais en plus ils utilisent votre pouvoir
    pour détruire la vie et la planète, afin de servir leurs propres
    intérêts, avec votre bénédiction. il est plus que temps de réagir et
    de vous prendre en main, pour créer le bonheur dont vous rêvez. Ne
    permettons pas que ce qu'ils ont programmé arrive! **

    **On vous fait croire depuis toujours que vous n'avez aucun pouvoir,
    alors que c'est entièrement faux**** ****!!****!**

    ** ****_Nous sommes tous maître de notre existence_****_, _****_bien
    plus que vous n'avez jamais osé l'imaginer._****_ _****_Il vous
    suffit de penser autrement_****.Arrêtez d'écouter les médias, pour
    ne plus être manipulé. Croyez vous, que toutes les grandes marques
    dépenseraient des milliards en publicités, si cela n'influençait pas
    notre subconscient à acheter leurs produits. En utilisant les mêmes
    méthodes et bien d'autres encore, les pouvoirs en place nous
    maintiennent dans l'ignorance, la peur et la dépendance
    (alimentaire, énergétique, financière, etc ... ) pour continuer à
    avoir la main mise sur une population inconsciente de ses pouvoirs,
    maintenue sous perfusion et dans l'esclavage moderne****.****
    ****_N'ayez pas peur de demain, car en réalité il n'y a que
    l'instant présent qui existe et c'est ici et_**** _maintenant que
    nous créons notre futur, par la pensée. Et ouf !!! c'est comme cela
    que ça marche (très peu créent consciemment, comme le font les
    grands maîtres_****.**** Et pour ainsi dire, tout le reste de la
    population de notre planète crée inconsciemment). Alors, ayez des
    pensées positives et d'amour envers votre prochain. **

    **Vous générerez ainsi les énergies les plus puissantes de
    l'univers, capables de changements incroyables que vous ne pouvez
    même pas imaginer. Pour le plus grand bonheur de toute l'humanité.
    Si cela vous fait bêtement sourire, essayez plutôt d'envoyer chaque
    matin, des pensées positives d'amour en serrant la main des
    personnes que vous rencontrez. Et observez jour après jour, les
    transformations s'opérer. il vous faut reprendre conscience de votre
    pouvoir. Il est plus que temps de créer des économies parallèles et
    locales. Le recours à l'entraide et au troc doit se mettre en place
    pour passer les caps difficiles.**** ****Toutes les solutions pour
    réduire notre dépendance envers l'énergie, l'alimentation et le
    pouvoir de l'argent doivent être envisagées et misent en oeuvre.
    N'oubliez pas que le pouvoir actuel et prêt à exterminer une grande
    partie de la population pour maintenir sa suprématie et parvenir à
    ses fins. Ne vous laissez plus duper. Ne marchez pas dans leurs
    plans, continuez à consommer pour maintenir l'économie et ne vous
    laissez pas allé à la morosité, mais prenez du plaisir à vivre. **

    **Traduisez ce document dans toutes les langues et diffusez le
    largement à travers toute la planète. 

    Cela changera la donne très rapidement. 

    Réagissez et prenez vous en main, nous n'avez plus le choix, c'est
    votre vie qui est en jeu. 

    Élevons la conscience de notre planète, pour notre plus grand
    bonheur. 

    Ce document est anonyme afin d'éviter toutes menaces ou risques de
    représailles.

     Ne me jetez pas, transmettez moi plutôt à vos connaissances**
 

Principe d’échange ,formation à la liberté 22 janvier 2009

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 10 10 06 0106
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« Etre et ne pas devoir être » (Francesco Codello)


Je rappelle qu’il s’agit d’un échange, un coût indicatif en est également une forme (pourtant cette circulation peut revêtir bien d’autres formes, auxquelles notre imaginaire n’a cesse de s’appliquer!). Dès lors, la voie est libre à chacun de s’y employer!

Je me permet de citer Hugues Lenoir :

“Former l’esprit, c’est le mettre en garde contre toutes les causes subjectives (intérêt personnel, amour propre, paresse, dépendance d’autrui, principes dogmatiques, goût du merveilleux), qui nous empêchent d’observer et de juger ou nous induisent en erreur dans nos observations et nos jugements.

L’éducation libertaire s’affirme comme une pédagogie rationaliste, voire scientifique qui refuse de faire de l’enfant, et plus tard de l’adulte, un croyant en l’anarchie.

La pédagogie libertaire, d’abord, n’est pas une pédagogie de l’outil, mais une pédagogie de la démarche et de l’attitude. C’est-à-dire qu’elle ne fonde pas ses résultats sur l’objet de la médiation – tel ou tel livre, telle ou telle méthode, tel ou tel support – mais sur l’aptitude du groupe et de son animateur à mettre en oeuvre un processus éducatif dans la liberté. Elle est une intention permanente en acte, d’où ses fragilités, et non pas une croyance dans l’infaillibilité de la méthode, d’où sa force. La pédagogie libertaire est une pédagogie pragmatique, non dogmatique, qui repose avant tout sur quelques principes simples et surtout sur la conscience et la participation active de ceux et de celles qui la mettent en oeuvre en situation et dans un contexte.

  • Je propose un contenu: la vannerie du périgord,: voir la foire d’Embrun(05) ci-dessous et la journée du patrimoine du 20 septembre à Salagon(04
  • -Proposition de lieux: Sisteron et Digne les bains(04), dans le           Trièves (38) et Sederon (26); à Eourres (05)-dans la yourte!

Si l’un de ces lieux vous convient avertissez dès que possible!

Hugues-mircea:0492436938/ hmircea@no-log.org

 

Nous y sommes( par Fred Vargas) 23 décembre 2008

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 22 10 29 1229
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Nous y sommes
par Fred Vargas,
archéologue et écrivain

Nous y voilà, nous y sommes.
Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de
l’incurie de l’humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui
ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille
cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste
était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau,
nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les
mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous
sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent
quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la
pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la
banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer
le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome,
enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s’est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter
dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la
Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est
obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits
réticents et chagrins.
Oui.
On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre
avis.
C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer
avec elle depuis des décennies. > La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue,
nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à
l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très
résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute
illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux.
D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec
la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer
le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix,
contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la
nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile,
laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter,
laissons ce charbon tranquille récupérer le crottin, pisser dans les champs
(pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est
quand même bien marrés). S’efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire .
Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d’échappatoire, allons-y.
Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le
savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la
barbarie une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie
peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas.

 

Pour des listes décroissance aux européennes de 2009 17 décembre 2008

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 23 11 08 1208

Face à l’absence d’une alternative crédible, nous souhaitons la présence de listes “décroissance” pour les élections européennes de 2009. Nous appelons à la constitution de groupes locaux, les plus larges possible, pour défendre :

• Une décroissance qui soit d’abord une décroissance des inégalités, localement, mais aussi à l’échelle de l’Europe comme à celle de la planète. Nous voulons l’instauration d’un revenu minimum et d’un revenu maximum, avec un différentiel maximum de 1 à 4. Puisqu’il n’est plus possible de faire croître le gâteau, la question de sa recette et de son partage redevient première ;

• Une décroissance du transport des marchandises à travers la planète, pour une relocalisation de la production et de la consommation, contre l’“économie de marché” (c’est-à-dire le capitalisme), mais pour une “économie des marchés” fondée sur des petites entités économiques. Nous voulons, par exemple, démanteler progressivement la grande distribution, au profit d’emplois de qualité, écologiques, qui permettent à tous mais notamment aux jeunes de trouver une place épanouissante et qui ait du sens ;

• Une décroissance du gigantisme, pour une société, une économie et des villes à taille humaine, où chacun-e puisse vivre et faire vivre sa famille dans la dignité. Nous voulons une agriculture locale, écologique et paysanne ;

• Une décroissance de la vitesse, dans une société dont l’accélération exclut chaque jour davantage d’entre nous, en commençant par les plus faibles, et nous condamne à une folle fuite en avant. Non au TGV, oui au TER. La civilisation de l’automobile n’est pas soutenable ; nous devons en sortir ;

• La décroissance de la tyrannie de la finance, pour une Europe où chaque démocratie maîtrise sa monnaie. Nous refusons la marchandisation du monde. Nous défendrons et étendrons tous les espaces de gratuité comme tous les temps de pause communs, à commencer par le dimanche ;

• Une décroissance de la déresponsabilisation sur la technique et la science. Nous faisons face à une problématique d’abord culturelle, politique et démocratique. Elle nécessite des réponses sur ces plans. Le nucléaire, les OGM, les agrocarburants ou les nanotechnologies nous conduisent dans des impasses dangereuses ;

• Une décroissance de l’emprise du pouvoir économique sur les médias, pour une presse européenne indépendante exerçant sa fonction de quatrième pouvoir, et non celle d’outil de propagande consumériste ;

• Une décroissance de la publicité, outil d’une propagande insidieuse qui fait de nous des gavés ou des frustrés de la consommation.

Nous voulons une Europe du partage, ouverte sur le monde. Une Europe qui reconnaît ses crimes liés au colonialisme, celui d’hier et d’aujourd’hui. Une Europe de l’égalité dans la promotion de la diversité de ses cultures. Une Europe veillant sur la nature comme on cultive un potager. Une Europe où chacun d’entre nous sera considéré avant tout comme un être humain et non pas un petit soldat de l’économie dont le seul horizon est de consommer et produire chaque jour davantage. Une Europe qui ne soit pas une entreprise dont la réussite se mesure à l’aune de l’augmentation du PIB mais une communauté solidaire chez elle comme solidaire au monde.

Premiers signataires : Paul Ariès, Stéphane Bienvenue, Salih Branki, Remy Cardinale, Vincent Cheynet, Julien Gonzalez, Vincent Liegey, Stéphane Madelaine, Baptiste Mylondo, Christophe Ondet, Thomas Waring, Gwendolyn West, Michel Evrard, Marie-José Narducci…

Voir sur internet plus d’infos et signature .

 

De l’habitat nomade : réalités. 17 décembre 2008

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 23 11 04 1204
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Si le logement alternatif est démonisé par le système, c’est que le
système veut que tous soient sous contrôle et vivent dans la peur.
LA peur de ne pas pouvoir, par exemple, rembourser son crédit de 35ans pour une bicoque en parpaing low cost sur un lotissement à deux balles en face d’une nationale passante.

Mais celui qui s’achète un terrain agricole , y pose une yourte- “guers, en mongol-,  récupère l’eau de pluie, installe un panneau solaire, se chauffe au bois : est un être libre, libre de stress, que le système ne tient pas par les nouilles.
Et ça, c’est inconcevable , sinon qui contribuerait au budget de l’état et qui consommerait pour polluer notre terre…..

Demain, dès qu’il y aura 5millions de SDF, vont-ils interdire le camping, les yourtes, le caravaning, la cabane dans les bois, le droit de respirer, de vanter sans payer une dîme ?

Ils préfèrent nous montrer en permanence des SDF , des mal- logés à la télé pour que cela soit comme un repoussoir vers ce qu’il ne faut pas être .

En gros, si vous ne sautez pas pieds et doigts liés dans ce système, voilà comment vous finirez!! Donc les SDF sont très utiles au système car leur situation nous fait peur et c’est par la peur que nous nous poussons au cul pour trimer, rembourser nos crédits et être solvable pour ne pas être un « sans »!

On pourrait distribuer aux 100.000 SDF des parcelles de terres dans les
campagnes et les laisser y mettre une cabane? Et pourquoi pas ?

Ainsi, plus personne n’irait s’empaler sur des crédits car tout le monde construirait sa maison .

Et là l’immobilier s’effondrerait,des moins de taxes pour l’état : un sujet tabou!

Eh oui, le système consumériste marchand commence à s’auto-détruire et à s’effondrer sur lui même et vous n’avez encore rien vu !

Rapporté d’un heureux constructeur…

Malgré la neige ...

Malgré la neige,je tiens bon à l'entrée du village d'eourres

 

Permis de vivre … simplement vrai! 25 novembre 2008

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 2 02 07 1107
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« Si 5% de la population décidait d’autoconstruire son habitat avec des
matériaux premiers, d’être autonome en alimentation et énergie, de ne plus
consommer mais d’échanger, de recycler et surtout de ne plus recourir aux
banques pour emprunter, tous le système s’écroulerait !

On donne des idées à d’autres qui viennent nous voir de partout en France et
exportent le modèle solidarité-autonomie-écologie vers leur région…

…Alors la bête (le capitalisme) a peur, elle est blessée (crise
financiére, boursiére et bientôt économique), alors elle se défend.

-on embastille ou ruine les faucheurs d’OGM

-on perquisitionne et met à sac la maison d’un producteur de purin d’ortie.

-on crée des fichiers

-on menace les sages femmes qui font accoucher à domicile

-on dérembourse les médicaments homéopathiques avant de bientôt les
interdire

-on interdit la culture des légumes anciens au profit des hybrides F1

-on interdit les yourtes

-on empêche les gens de rouler à l’huile

-on interdit l’utilisation des toilettes séches, de l’eau de pluie,
l’épuration phytosanitaire

-on vide les squats

-on privatise les services publics, la culture, l’école.

-on empêche la construction écologique

-on envahit une petite communauté et tout un village avec 150 policiers, on
fout à bas du lit des nanas à poil, on les menotte dans le dos et on les
laissent ainsi debout pendant huit heures pendant qu’on démolit toute leur
ferme pour trouver quoi ? un fascicule des horaires SNCF( j’en ai aussi pour
éviter qu’on m’oblige systematiquement à passer par la ou je veux pas), du
matériel d’escalade (traduisez : une échelle, c’est pas très courant dans
une ferme) et deux pinces de forge (normal quand on est forgeron ?)

-et bientôt, l’autoconstruction sera aussi un délit !”

Un auto-constructeur.

 

Sylvie raconte -nous ! 25 novembre 2008

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 2 02 02 1102
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On voudrait vivre tranquillement comme tout le monde,

même si on est pauvre, même si on consomme pas,

qu’on est plus capable de rentrer dans un super marché,

vivre même si on paye pas d’impôts et pas de redevance,

mais qu’on ouvre sa porte aux colporteurs de paix

et aux perdus du système,

vivre tranquille

même si on habite au fin fond de la campagne

sur une friche industrielle abandonnée

et qu’on préfère consacrer ses après-midi à débroussailler

les restanques, les faïsses, les bancels,

où nos ancêtres cultivaient la vigne sur une terre saine,

on voudrait vivre tranquille

avec nos panneaux solaires et notre évier dehors,

et sur la table de nuit, nos livres de philosophie,

d’anthropologie et de spiritualité politique,

on voudrait vivre tranquille en osant inventer

des actes cohérents pour un monde humain et fraternel,

avec de la place pour tous, aussi nombreux qu’on soit,

de l’amour pour tous, un accueil pour chacun,

c’est fou comme le cœur s’élargit quand on le laisse s’ouvrir,

un toit pour tous, un toi pour moi,

quelqu’un ou quelque chose qui m’abrite

parce qu’on est pas des bêtes,

on voudrait vivre tranquillement sa vie

comme on l’imagine, comme on la rêve,

même sans argent, même sans portable,

sans bagnole, sans télé et sans jacuzzi,

même si on se traine plus chez l’AS et l’ANPE,

qu’on glane les champs et les fins de marché,

les fripes de la croix rouge, les salades sauvages,

qu’on chante le matin avec les oiseaux

et le soir autour du feu,

mais non, ils t’accusent

d’être assisté, parasite et paresseux

et en même temps te reprochent

de prendre ta vie en main,

ils t’accusent de vivre sous une tente, dans un camion,

une maison en paille ou une veille ferme retapée,

ils vous fouillent, vous dépouillent,

vous flanquent des gifles et vous fichent,

bien que vous n’ayez guère l’air d’un brigand,

mais l’air respirable que vous avez,

insoumis, libre, insouciant et grave,

ils ne peuvent le blairer,

et nous, on peut plus croire qu’on se fait épingler

au mauvais moment au mauvais endroit,

quand cet endroit c’est ta maison

et ce moment celui que tu as choisi pour être heureux.

Moi j’aurais voulu vivre tranquillement sous ma yourte

mais j’ai encore un procès en ville demain,

c’est le 15 janvier 2009, au tribunal d’Alès en Cevennes,

, serrons nous les coudes,venez avec moi,

parce qu’on peut pas les laisser faire,simplement parce que ce n’est pas juste.

Sylvie, de “Yurtao, la voie de la yourte”.

 

permis de vivre , appel à suivre 25 novembre 2008

Classé dans : A. préambule :entrée en matière — hugmir @ 1 01 58 1158
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Comment les riches se débarrassent des pauvres.
Avec la crise du logement, nos campagnes ne sont pas épargnées par le fléau de la spéculation immobilière. Les territoires ruraux, abandonnés des pouvoirs publics, privés de la solidarité traditionnelle ouvrière ou agricole, ainsi que le patrimoine social et environnemental deviennent, en zone désertifiée, la proie des marchands, au détriment d’une population locale qui, déjà gravement touchée par la crise économiques, tente courageusement de s’en sortir.
Après que les meilleurs bâtiments des activités aient été rachetés par des notables, les friches les plus reculées font désormais l’objet d’âpres convoitises.
A suivre le procès de Sylvie, audition le 15/1/9 .